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L'Union SNUI-SUD Trésor Solidaires
édite le numéro 3 des
«Chroniques fiscales»



Vincent Drezet de l’Union SNUI-SUD Trésor Solidaires


Le livre d’Attac Pour un « big bang fiscal », coordonné par Vincent Drezet de l’Union SNUI-SUD Trésor Solidaires



Les guides pratiques
du Contribuable


Le texte du
numéro 2 des
«Chroniques fiscales»



Quelle Europe fiscale ?
Fiscalité et justice fiscale




Rapport du SNUI sur l’état de la lutte contre la fraude fiscale


Le texte du
numéro 1 des
«Chroniques fiscales»



Après le "Serpent Fiscal" le dernier livre du Snui :
 "Quels impôts demain"

 


Le serpent fiscal européen


 Le travail et les contraintes du salariat

 Après avoir analysé les nouveaux modes d’organisation qui s’installent dans le privé comme dans le public, au nom de la rentabilité financière, de la réduction des coûts, ainsi que les conséquences sur la vie des salariés (destruction des collectifs, intensification du travail, culte de la performance individuelle, impacts sur la santé...), comment fait-on pour reprendre la main aujourd’hui ? Voilà la question que se sont posés les participants de l’atelier en sachant que le syndicalisme rencontre des difficultés pour s’opposer aux nouvelles formes de management.

Une première piste peut être de faire sortir ces problématiques des entreprises, des administrations et d’en faire une question d’ordre public pour plusieurs raisons:

 -         au regard de l’évolution des pathologies liées au travail (explosion des troubles musculo-squelettiques (TMS), cancers professionnels...) la santé au travail devient un problème de santé publique. La question se déplace, elle ne relève plus seulement du droit du travail, cela légitime l’intervention de l’Etat,

 -          La qualité du travail ne concerne pas seulement l’entreprise. Les activités de travail peuvent impacter l’ensemble de la société et pas seulement les salariés de l’entreprise. Ainsi les problèmes écologiques peuvent aussi résulter de la mauvaise qualité du travail, et avoir des conséquences à l’extérieur de l’entreprise. Il faut aussi assumer les contradictions, entre emplois, conditions de travail, environnement. Par exemple comment peut-on défendre l’emploi à Total ou dans les industries chimiques et concilier les nécessités écologiques ?

 -         une autre piste a été tracée mais elle mérite d’être creusée et le temps nous a manqué : il s’agirait de considérer le travail comme un bien commun ce qui impliquerait un accès au travail décent avec des droits à la clé, et que les groupes sociaux aient leur mot à dire sur leur travail...

 En conclusion une orientation a été dessinée, celle de travailler davantage avec l’ensemble des acteurs sociaux pour trouver des formes nouvelles d’action, pour renouveler les problématiques du travail et repenser le modèle de transformation sociale.

Le conseil scientifique d’ATTAC va mettre sur pied un groupe de travail sur ces questions.