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Contribution Générale : poursuite de la réflexion sur "l'évolution du travail et la cohésion sociale"
Le XXIIème Congrès de Lille acte que la première approche de cette question a recueilli un consensus minimum sur plusieurs points :
ó Si le travail, activité productive rémunérée ne disparaît pas, il connait néanmoins une profonde mutation sous l'impact notamment des N.T.I.C., mutation qu'il convient de maitrîser dans l'intérêt des travailleurs. ó A un travail donné doit correspondre un salaire donné mais le fait d'en être privé plus ou moins longtemps doit pouvoir être compensé par l'allocation d'un revenu minimum selon le principe"le Travail est un droit, le revenu est un dû". ó L'arrogance du libéralisme et l'hégémonie du marché doivent être combattus mais on doit malheureusement constater que le fonctionnement de la société souffre actuellement d'un déficit de démocratie ; démocratie que le citoyen de base doit absolument se réapproprier. ó La restauration du rôle de l'Etat comme régulateur social devient impérative et, en premier lieu, dans la sauvegarde et le renforcement du droit du travail, dans la sauvegarde et le renforcement du service public. Le XXIIème Congrès de Lille engage le SNUI, à travers toutes ses instances et selon des modalités à définir en Conseil Syndical, à poursuivre la réflexion, en particulier sur :
ó les nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) : leur impact sur nos méthodes et nos conditions de travail, ó la souffrance au travail (et hors travail) à travers l'émergence de nouvelles pathologies sociales (stress, harcèlement psychologique...). Ces réflexions intégrant une participation large de militants et d'adhérents du SNUI doivent nous permettre de mieux ajuster notre action vis à vis des problèmes auxquels nous allons devoir inévitablement faire face. |
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