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Grand messe DOS à Bordeaux : |
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Petite manœuvre des hiérarques locaux tout d’abord. Alors que les représentants des personnels avaient demandé l’autorisation de tenir des heures trimestrielles d’information inter-administrations, les hiérarques locaux se sont empressés de les refuser. Dans ces conditions les militants ont fait des tournées de services pour informer et écouter les agents en vue de la rencontre le 23 février avec Philippe Parini. Le jour de la grand messe, 250 agents sont venus soutenir les militants qui ont remis au Directeur Général une pétition ayant recueilli 1.500 signatures. Ces mêmes représentants ont ensuite interpellé le DGFiP sur le simulacre de dialogue social tant au niveau national qu’au niveau local. Ils ont souligné le décalage entre les paroles et les actes notamment sur les sujets touchant aux conditions de travail, aux missions, à la mobilité et à la rémunération au mérite. Quand le vécu contredit les beaux discours Sur les conditions de travail, les agents et les missions, outre les dégâts provoqués par les incessantes suppressions d’emplois, les militants de l’Union SNUI - SUD Trésor Solidaires ont cité deux exemples concrets de double langage : · Alors que le Directeur Général avait affirmé à ses directeurs que pas un m2 ne serait perdu par les agents avec la fusion, les personnels de la cité administrative de Bordeaux constatent le contraire… · Alors qu’il y peu, le Directeur Général affirmait que la DGFIP n’était pas concernée par les effets de la loi sur la mobilité, il promet désormais que chaque agent concerné sera en mesure de trouver un poste similaire sur la même résidence. Sacré recul. Une promesse qui n’engage que ceux qui y croit. Donc personne. Sur la rémunération au mérite, aucun des agents présents lors du dialogue avec Philippe Parini n’a été dupe. Sa réponse « seules pour l’instant les primes sont concernées » est édifiante. Pour calmer le jeu après les tentatives des responsables locaux d’empêcher l’organisation de la manifestation, le Directeur Général a accepté que les 250 agents venus soutenir les représentants syndicaux ne soient pas sanctionnés pour fait de grève. L’état du dialogue social étant tellement dégradé, les audiences n’étant que des opérations de communication pour la hiérarchie venue vendre une réforme déjà ficelée, l’Union SNUI – SUD Trésor Solidaires à refusé de participer à celle prévue sur le DOS, en présence du DGFiP. L’Union a été suivie en cela par toutes les autres organisations syndicales à l’exception de FO. Les agents présents en ont profité pour organiser un casse – croûte festif. France Bleue Gironde et le journal Sud Ouest ont couvert l’évènement, se faisant l’écho des revendications des agents. |
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IMPÔTS.
Philippe Parini a du
mal à convaincre les fonctionnaires de la nouvelle DGFIP Auteur : JEAN-paul vigneaud |
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